Saut à l’élastique : un risque à prendre quand vous êtes en vacances en France

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Le saut à l’élastique indique un sport extrême, dans lequel vous pouvez vous défier la peur en sautant d’une grande hauteur. Une fois que vous aurez inséré le harnais et pris le courage de vous élancer, vous serez en chute libre. Si vous aimez faire monter l’adrénaline, cette activité est l’idéal à réaliser. En étant en vacances en France, rien ne vous empêche d’expérimenter le saut à l’élastique. En revanche, si vous êtes dans une catégorie de personnes fragiles, il est conseillé de renoncer à le faire. Dans ce qui suit, vous allez comprendre les enjeux du saut à l’élastique pendant vos vacances en France.  

Légende du saut à l’élastique

Le saut à l’élastique a débuté sur l’île de Pentecôte, précisément sur l’archipel du Vanuatu. Effectué en tant que rite d’initiation pour les hommes, il consiste à sauter avec des lianes à partir d’une tour en bois branlante. L’objectif de ce rite est de toucher le sol avec les cheveux, afin de le rendre fertile et d’assurer des récoltes abondantes. Il est proscrit aux étrangers et aux femmes d’y sauter, malgré la légende qui raconte que le Naghol, ou ce saut vers le sol a été initié par une femme.

Selon la légende, une femme, qui était fréquemment maltraitée par son conjoint, s’est réfugiée sur un banian, qui désigne un arbre à feuillage persistant, célèbre pour ses lianes. Puis l’homme l’avait retrouvé, et il est venu vers elle. Pour s’en échapper, la femme a sauté de l’arbre en s’attachant les chevilles avec des lianes. L’homme l’a suivie, sans s’attacher les chevilles, et c’était la catastrophe pour lui. Le courage de la femme a incité les habitants du Vanuatu à en effectuer dans leur rite. 

Le véritable saut à l’élastique était né, quand certains membres du club des sports extrêmes, de l’université d’Oxford, émerveillé par la tradition du Naghol, ont commencé à le mettre à l’épreuve. Mais à la place des lianes, ils ont utilisé des cordes en caoutchouc. Puis, en 1987, A.J. Hackett a sauté de la tour Eiffel à Paris, en utilisant une corde en latex. En 1988, la première plate-forme de lancement, depuis le pont de la rivière Kawarau, à Queenstown, a été créée.

Les critères de protections et le fonctionnement du saut à l’élastique

Les normes de sécurité dans le saut à l’élastique sont si strictes que le risque de mortalité est semblableà zéro. Pourtant il est quand même essentiel de s’en remettre à des coaches expérimentés. Avant tout, tachez de réserver votre saut à l’élastique à Paris. La première phase du saut à l’élastique est la mise en place du harnais, qui est fixé sur le bassin et la poitrine. Pareillement, une corde de sécurité peut s’y joindre. La deuxième étape est l’écoute des directives du coach. La dernière étape, c’est le saut.

Le saut est divisé en plusieurs phases. La première est la chute libre où l’élastique reste souple et ne tire pas. La deuxième phase est le moment où l’élastique est tendu et on peut sentir, selon la position du corps, une traction. La troisième phase est celle de l’élastique extensible, qui fournit une décélération et une série de rebonds. Dans la quatrième phase, vous vous suspendez à l’élastique. Un moteur électrique vous ramènera vers un endroit où l’on peut vous détacher. Vous serez par la suite libéré par des opérateurs de la plateforme.

Ceux qui ne doivent pas réaliser le saut à l’élastique,

Pensez à l’adrénaline et à la peur de se trouver entre le vide et la terre. À cela s’ajoute un sentiment de conflit, entre l’envie de continuer et de faire demi-tour. C’est exactement ça que les sauteurs ressentent, quand ils se lancent dans le vide.

À cet égard, le saut à l’élastique est un sport effroyable qui n’est pas fait pour les âmes sensibles. Il faut être très décidé et convaincu pour sauter sur une grande altitude. Également, le saut à l’élastique est déconseillé aux individus souffrant de problèmes cardiaques, d’évanouissements ou de vertiges, ainsi qu’aux personnes ayant subi des lésions à la cheville ou ayant fait des opérations importantes.